jerome peignot

 « Mon site sur Internet ?
 Mais tu veux rire ?
 J’ai 90 ans, tout de même ! »

 Jérôme Peignot
 (xjeromepeignot@free.frx)

 

 

 

 

 

<< Déjà parus: livres
<< Déjà parus: articles
<< Biographie
<< Revue de presse
<< Audiographie
<< Filmographie
Vu par Aline Rollin >>
Vu par S. Bassouls >>
Fiche Wikipedia >>

Jérôme Peignot en livres

         
   peignot portraits en miroir   2017. Portraits en miroir. À Bruxelles, aux Éditions Les impressions nouvelles. Préface de Jacques Sojcher. « Adolescent, Jérôme Peignot a refusé de serrer la main de Drieu la Rochelle. Plus tard, il a connu intimement ou simplement rencontré Paul Valéry et Blaise Cendrars, Colette et Aragon, Georges Bataille et Michel Leiris, Roland Barthes et Michel Foucault, mais aussi Matisse, Picasso, Chaplin, Poulenc et bien d'autres. Dans ce beau récit nourri de détails surprenants, il en donne des portraits en situation. C'est le film de toute une époque dont nous sommes les spectateurs éblouis. Portraits en miroir est une galerie de portraits vivants, saisis dans leur contexte par le regard myope de Jérôme Peignot qui se reflète dans les miroirs de sa mémoire. C'est une traversée du vingtième siècle par un auteur juvénile de quatre-vingt-dix ans. Une autobiographie indirecte qui se lit comme un vrai roman. »  
          
  peignot portraits en miroir   2015. Sonnets. Deux quatrains, deux tercets et à Paris deux rives. À Paris, aux Éditions de l'amandier, avec des illustrations photographiques d'Élisabeth Leroy-Viniane et une préface de Frédéric Sojcher. « Depuis que je les ai lus, les sonnets de Jérôme m'obsèdent, sans que je ne parvienne à savoir pourquoi. On ne peut les prendre que pour ce qu'ils sont : rayonnants d'un sens, que, dans son entier, on ne connaîtra sans doute jamais. » Frédéric Sojcher  
         
  peignot portraits en miroir   2010. Le gai savoir de la mort. À Paris, aux Éditions des cendres  
         
  peignot portraits en miroir   2009. Les cent sonnets de Ker Borny. À Paris, aux Éditions des cendres « Ayant composé ces sonnets sous l’impulsion de la lecture de ceux de Shakespeare, j’ai pour l’essentiel retenu leur schéma de construction. Mon souhait est qu’enclose dans cette poétique, si peu que ce soit, on perçoive… ma petite musique. (…) Je dirai que par leur rythme ces sonnets m’assurent que je ne me suis pas trompé en aimant comme je les ai aimés ceux que j’ai tant chéris. »  
         
  peignot portraits en miroir   2005. Broyer du bleu. À Monaco, aux Éditions du Rocher, 197 pages. Jérôme Peignot raconte : « Un jour, alors que Blaise Cendrars se trouvait à la terrasse de Lipp, m'apercevant, il me héla. Nous sommes restés là tout un après-midi à bavarder. “— Entre nous : dis-moi si c'est bien vrai tout ce que tu nous racontes, ton tour du monde et tout le saint-frusquin ? — Qu'est-ce que ça peut faire. L'essentiel est que la locomotive dégorge sa vapeur. D'où vient le charbon ? Quelle importance.” La mode est à la morosité. Ils sont nombreux ceux qui dénoncent notre société en capilotade. Et si c'était de tous temps qu'on a pu faire le même constat ? Proust, Musil, Kundera nous incitent à le croire. On subit ce qu'on écrit bien plus qu'on en décide. On se félicite de ce qu'emporté par le courant de sa plume se soit trouvé un fil d'or : cette note d'humour qui court entre ces lignes. Vaille que vaille elle s'inscrit dans la couleur du ciel.  
         
  peignot   2005 (Jérôme Peignot & Marcel Cohen, dir.). Histoire et art de l'écriture. À Paris, aux Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1 179 pages [cf. extrait] Les amoureux des alphabets, pictogrammes, idéogrammes et calligrammes retrouveront le peuple immense des LETTRES dans cette somme qui rassemble le corps et l'esprit des écritures. Quelques quatre cents écritures, vecteurs d'environ six mille langues et/ou dialectes, sont restituées dans leurs origines, leur histoire et leur contexte. Deux guides, Marcel Cohen, linguiste émérite, et Jérôme Peignot, artiste fervent de la langue, de la typographie et de la calligraphie, transforment, grâce à la complicité de la science et de l'art, ce labyrinthe des réalisations graphiques en une Maison des Écritures, véritable "Babel heureuse". Ils nous rappellent au fil d'un vaste répertoire que l'imprimerie aussi a ses inventeurs et ses poètes. Mais si l'Histoire commence avec l'Écriture, avec chaque écriture commence une nouvelle histoire. Ainsi, en s'écrivant, chaque culture se peint, chaque peuple s'engage en lui-même. Pour saisir dans toutes ses dimensions physiques, culturelles et psychologiques ce phénomène incomparable, de grands penseurs – Jacques Gernet, Jean Filliozat, Alfred Métraux et beaucoup d'autres – s'attachent, de manière vivante et accessible, à répondre, de l'intérieur de leur culture d'adoption, à la question universelle et cruciale soulevée par Marcel Cohen : Que disent les lettres, littéralement, sur l'âme d'une nation ?  
         
  peignot   2004. Typoèmes. À Paris, aux Éditions du Seuil, 240 pages [cf. extrait] Quand l'écriture alphabétique – abstraite et linéaire –, après 3 500 ans de domination absolue, cède le pas à l'écriture pictographique pour rendre à la langue la dimension graphique qui lui faisait défaut. Typoèmes, des compositions tant littéraires que plastiques, ou la jubilation de la langue sous toutes ses formes… Enfin mobile, l'écriture sort de la torpeur dans laquelle l'entretenait le langage et s'éveille à la prise en charge du concret. Alors, par typoésie interposée, on assiste à un nouveau matin du signifié. À cette écriture-là répond une recréation du monde. Grâce à la typoésie, précisément, il est à nouveau possible d'écrire à coups d'images, d'images alphabétiques. La maîtrise conjuguée de la langue et de l'espace accomplit l'expression poétique, donne à voir une étymologie graphique des êtres et des choses. Et en dépit de la liberté prise avec l'écriture linéaire, Jérôme Peignot retombe bel et bien toujours sur ses mots ; rendant au langage toute sa magie, il élabore des images à la faveur desquelles signe, signifiant et signifié ne forment plus qu'un.Ne reste plus au lecteur que d'entrer dans le jeu du divertissement typoétique.  
         
  peignot   2001. Je vous donne de mes nouvelles. À Paris, aux Éditions des cendres  
         
  peignot   2000. Petit traité de la vignette. À Paris, aux Éditions de l'Imprimerie nationale. En matière de vignettes, le fin du fin est de donner l'impression d'avoir changé de motifs sans l'avoir fait, ou bien de ne pas en avoir changé quand on l'a fait.  
         
  peignot   1996. Toutes les pommes se croquent. À Paris, aux Éditions des cendres. « “Rémi miRé – Comme Narcisse, Rémi était tout retourné de se voir si beau". Ainsi commence une "histoire d'amour avec mari, femme, amant et ordinateur" (4e de couverture), écrite en mots-images typographiques, anagrammes et mots-valises, la "typoésie" de Jérôme Peignot, qu'il définit comme l'“avatar moderne du calligramme”. »  
         
  peignot   1996. Le petit Peignot. À Paris, aux Éditions des cendres  
         
  peignot   1996. Puzzle II. À Bruxelles, aux Éditions du Talus d’approche. Préface de Bernard Noël  
         
  peignot   1995. L'alphabet des lettres, Le petit Hamburgefons. À Paris, aux Éditions de l'Imprimerie nationale  
         
  peignot   1993. Un printemps à Pékin. À Paris, aux Éditions Calmann-Lévy  
         
  peignot   1993 (2005). Typoésie. À Paris, aux Éditions de l'Imprimerie nationale [cf. extraits] Couverture de Massin. Cet ouvrage regroupe des compositions tant littéraires que plastiques dont le dénominateur commun est tel que le fond et la forme y sont rigoureusement indissociables. Pour montrer que cette poésie se manifeste en ayant recours aussi bien aux lettres et à la ponctuation qu'aux chiffres et aux notes, cette anthologie est divisée en cinq parties : Typographie, Poésie visuelle, Chiffres, Peinture, Musique. D'un bout à l'autre de Typoésie, les œuvres se répondent, elles contribuent à l'élaboration moins d'une anthologie que d'un livre d'auteur.‎  
         
  peignot   peignot leroux electronique 1988. Pierre Leroux, inventeur du Socialisme À Paris, aux Éditions Klincksieck [cf. larges extraits] 2014, réédition [cf. également la lettre de François Hollande, Président de la République]. Essai biographique. « “C’est moi qui le premier me suis servi du mot “socialisme”, dit Pierre Leroux, je forgeai ce mot par rapport à “individualisme” qui commençait à avoir cours”. Tout au long du XIXe siècle, typographe de formation et de cœur (il anima la vie de plusieurs journaux importants, à commencer par Le globe), Pierre Leroux fut autant un écrivain (De l’humanité, 1840 ; De la ploutocratie, 1842 ; La grève de Samarez, 1863) qu’un homme politique (il fut maire et député, et il prit le parti des insurgés de 1830 et 1848). Bien que partisan du progrès technique, Leroux n’a pas contribué aux actions de ceux qui, dans la profession, s’opposèrent par la force à la modernisation de la typographie. En effet, à l’époque, dans le monde de l’imprimerie, on observait la lutte des canuts de Lyon qui, dans le but de protéger leur emploi, contestaient l’utilisation de métiers à tisser de type Jacquard. Aujourd’hui encore, cette question demeure : l’invention de la Lumitype et des moyens électroniques puis numériques de composition s’est accompagnée de drames sociaux ; faut-il les considérer comme épiphénomènes ? Les œuvres de Leroux dont la vie militante fut la première et véritable écriture répondent de l’histoire politique et de la condition ouvrière de la première moitié du XIXe siècle. »  
         
  peignot   1988 (2005). Moïse ou la preuve par l’alphabet de l’existence de Iahvé. Petit essai d'épigraphie polémique. À Paris, aux Éditions Jérôme Millon [cf. extraits]  
         
  peignot   1988. Affiches-posters d’Air France, 1933-1983. À Paris, aux Éditions F. Hazan. Catalogue d'une exposition du Musée Air France  
         
  peignot   1986. Puzzle. À Lausanne, aux Éditions Âge d’homme. [cf. larges extraits] Préface de Bernard Noël. 1990, réédition. ‎Paul Valéry dit un jour à Jérôme Peignot : vous y arriverez parce que vous n'avez rien à dire. Peignot dès ce jour s'empresse de prendre note de toutes les pensées qui le traversent. Qu'est-ce que la pensée, sinon le dénombrement des pensées ? L'auteur décide un jour de trier toutes ses notes. Il organise une recherche d'écriture autour de ces innombrables fragments. C'est qu'alors quelque chose flottait dans l'air comme un rappel à l'ordre des valeurs essentielles. L'ambition de tout écrivain n'est-elle pas que, le lisant, on se persuade que s'il a écrit, il a aussi désécrit ?‎  
         
  peignot   1983. Du trait de plume aux contre-écritures. À Paris, aux Éditions Jacques Damase. Essai.  
         
  peignot   1981. Typocédaire. À Paris, aux Éditions de l’Équerre. Jeux typographiques.  
         
  peignot   1978. Le petit gobe-mouches. À Paris, aux Éditions Christian Bourgois, avec une illustration de Valerio Adami  
         
  peignot   1978. Du calligramme. À Paris, aux Éditions du chêne. Essai  
         
  peignot   1976. Le pied de la lettre. À Paris, aux Éditions Delarge Jeunesse. 2003, réédition au Éditions Des Lires. Déductions imagées de Jérôme Peignot, poèmes graphiques de Robert Constantin. « Les Allemands ont des coucous tristes : ils font leurs nids dans les nuages. Les Japonais eux, font parfois bouillir l'eau dans leur petit nombril. Et les Russes, ce qui n'est guère mieux, se cognent comme des poissons sur la glace. Et comment ne pas se vexer quand un Espagnol vous dit que vous êtes plus collant qu'un chewing-gum sur une espadrille ? Si à Londres on se refroidit les talons et à Paris on fait le poireau, à Vladivostok on a un ver dans le cœur . Mais on peut brouter les herbes du chemin comme le font les Japonais ou comme cela se produit en Espagne, la route est souvent si mauvaise qu'elle désarticule la couleuvre qui traverse… Avouez qu'il y a de quoi avoir un géranium dans le crâne comme cela arrive quelquefois en Amérique ! ou une araignée dans le plafond… Mais, il vaut encore mieux cela que de ne pas avoir un radis, ce qui arrive à certains Espagnols qui non seulement jettent leur argent par la fenêtre mais leur maison toute entière. Pendant ce temps-là, dehors les Anglais voient pleuvoir des chats et des chiens. Vous me direz, que la pluie, ils la connaissent aussi bien que les Allemands, le chien bariolé : et nous Français, à la fois le loup blanc et – puisqu'il est question de pluie – la poule mouillée. Qu'il pleuve ou non, un habitant de Séville, bien qu'il fasse chaud en Espagne, reste de glace. Pour lui, en effet, il ne fait que pleuvoir sur du mouillé. Pourquoi vendre de l'eau glacée en enfer, comme le font les Anglo-Saxons ?… Ou attendre du lait d'un bouc ukrainien ? Mieux vaut rester comme en France : “au pied de la lettre”. »  
         
  peignot   1974. Le pense-bêtes. À Paris, aux Éditions Grasset Jeunesse, avec des illustrations de Colette Portal  
         
  peignot   peignot 1974. Les jeux de l’amour et du langage. À Paris, aux Éditions UGE, coll. "10/18". Essai. 2009, réédition à Paris, aux Éditions Rue des Cascades. Commande : ruedescascades@no-log.org [extrait] « “Si le mot amour est prononcé entre eux je suis perdu”, dit le comte Mosca en voyant s’éloigner la voiture qui emporte la Sanseverina et Fabrice. Le propos de Stendhal méritait d’être analysé. Du rôle que joue l’amour dans l’apparition du langage, significatif dans le Véda comme dans les jeux de Brisset, à la valeur du silence dont témoigne la légende de Tristan et Iseut en passant par le pouvoir des mots d’amour tantriques, cet essai relève nombre des interactions de l’amour sur le langage. Chacun à sa manière, Blake, Fourier et Bataille démontrent qu’il n’est possible de dire l’amour qu’en transgressant le langage ordinaire. De leur côté, parlant d’amour, les sorcières comme les kabbalistes parlent à côté de ce qu’ils disent. À eux seuls ces décalages prouvent déjà que le langage de l’amour est une parole sacrée. Les poèmes gnostiques comme les romans de la Quête du Graal ou l’Hypérion de Hölderlin, par leur seule beauté, le confirment. Au reste, les adamites et les troubadours ne l’ont-ils pas associé à la musique des sphères ? Et si le langage lui-même n’était que le signe d’une blessure, d’une chute, le sang de l’Androgyne ? »  
         
  peignot   1972. Les gens du monde au pouvoir ou la 5e République et la Culture. À Paris, aux Éditions Éric Losfeld. Pamphlet.  
         
  peignot tour   1971. La tour. À Paris, aux Éditions Christian Bourgois  
         
  peignot tour   peignot 1969. Le chiffre. À Paris, aux Éditions Pierre Tisné, en coll. avec Georges Adamoff, pour le compte de la Banque Le Crédit Lyonnais. 1982, réédition augmentée à Paris, aux Éditions Jacques Damase). Essai. Limiter les chiffres à leur seul emploi et ne voir en eux qu'une façon de compter son or c'est en dénaturer le sens. Les chiffres, parce qu'ils témoignent pour les mouvements de la lune, les marées, le cycle menstruel, parce qu'ils marquent le temps, sont chose sacrée. Si chacun existe assez pour marquer un moment, il n'existe aussi plus tout à fait assez pour, déjà, ne pas être un autre. / Cependant, ces chiffres, il faut bien aussi qu'ils soient et il importe d'autant plus de veiller à leur intégrité que celle-ci est sérieusement attaquée par les moyens modernes de transmission de l’information. / Figure ici un ensemble imposant d’œuvres tant de l'Avant-garde historique que relevant des mouvements futuriste, constructiviste ou bien encore qui sont le fait d'artistes contemporains. / Il nous a semblé que personne plus que ces artistes n'était habilité à nous donner le la de la valse des chiffres. / (I) La genèse du chiffre (II) Évolution Graphique du chiffre (III) Les fonctions du chiffre des chiffres pour les hommes (IV) Les fonctions du chiffre des chiffres pour les machines. Figures, vignettes, planches en noir et blanc, de Baskerville, Fournier, Bodoni, Grasset, Paillasson, Cassandre, M. Vox, C. Peignot, L. Mandel, R. Munsch, Elzévir, Didot, M. Jacno, R. Excoffon, A. Frutiger, Topor, A. Roger, J. Gerz, C. Doteront, Braque, Miro, Chevtchenko, Malevitch, Larionov, Schwitters, Rodchenko, El Lissitzky, Moholy-Nagy, Brauner, G. Balla, Marinetti, Grosz, Léger, Delaunay, Magritte, P. Colin, Y. Tanguy, Ernst, A. Breton, Picabia, Man Ray, P. Klee, Warhol, S. Steinberg, R. Indiana, J. Johns, Erté, Klapheck, H. Darboven, Kienholz, M. Merz  
         
  peignot   1967. L’amour a ses princes. À Paris, aux Éditions Gallimard  
         
  peignot   1967. De l’écriture à la typographie. À Paris, aux Éditions Gallimard, coll. "Idées" [cf. extraits]  
         
  peignot   1965. Grandeur et misère d’un employé de bureau. À Paris, aux Éditions Gallimard, 177 pages. Par le romancier et essayiste Jérôme Peignot, “heurts et malheurs” d'un jeune bourgeois découvrant la vie de bureau dans un magazine à grand tirage, et le syndicalisme.  
         
  peignot   peignot sainte-beuve 1962. L’or des fous. Jérômiades III. À Paris, aux Éditions du Seuil. Prix Sainte-Beuve [cf. photo]  
         
  peignot   1959. Constance. Jérômiades II. À Paris, aux Éditions du Seuil  
       
  peignot 1957. Jérômiades. À Paris, aux Éditions du Seuil